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7ème semaine

Pour ceux qui suivent, mon entraînement pour le marathon se poursuit plutôt pas trop mal et arrive déjà à la fin de sa 7ème semaine (on aurait presque aimer que ça dure une à deux semaines de plus).

Aujourd’hui 2h00 sous la pluie (\O/) histoire de ne pas être surpris par la météo qui devrait être la même que celle de dimanche prochain (indice de confiance « maison » à 3/5). Petite reconnaissance (plutôt par hasard) de certaines portions de la fin du parcours du marathon dans le bois de Boulogne. Comme d’habitude, cette dernière séance « longue » me laisse encore une impression moyenne sur ma condition physique du moment et sur mon aptitude à boucler les 42,195 kms dans un temps décent, mais bon comme c’est la même chose tous les ans on ne va pas encore trop s’inquiéter plus que ça sur le sujet.

Du côté de mes tendons, tout semble être rentré dans l’ordre (je me demande encore comment j’ai pu ne pas avoir l’idée de commencer par changer de chaussures ?). Pas de nouvelles non plus de mon pouce gauche depuis un bon moment (a priori toujours accroché à mon pied quand même). Je ne me sens pas non particulièrement fatigué, ce qui a priori est plutôt positif. Le moral est lui aussi toujours bon. Sur le papier, il n’y a donc pas de raison pour que ça ne se passe pas bien.

Reste donc plus qu’à me concentrer sur la dernière semaine d’entraînement, à bien penser à boire mes deux litres d’eau par jours et à me contenter de mon régime alimentaire du moment : des pâtes, des pâtes, des pâtes…

Allez, je vous laisse là dessus. See you later !

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39641

Bon ben voilà nous sommes désormais à quelques heures du départ du marathon ce qui constitue toujours un bon moment pour faire un petit bilan physique et matériel avant la course.

Côté physique je me sens plutôt d’attaque après encore quelques tours de piste vraiment très agréables hier soir. Comme d’habitude je suis toujours un peu déçu de ne pas avoir pu en profiter au maximum de mon programme de cette année pour progresser un peu plus ou de ne pas avoir su toujours rester aussi sérieux qu’il l’aurait fallu avec les temps de repos, mais bon il faut bien vivre aussi… :) Côté matériel, j’ai désormais tout ce qu’il faut ou au moins l’essentiel. Dossard récupéré hier aussi à l’expo du marathon de Paris. Petite provision de gels en tout genre pour agrémenter le menu de l’organisation qui n’est pas toujours très varié :) Finalement la météo ne s’annonce pas non plus aussi mauvaise que prévue même s’il me semble qu’il faudra quand même en finir assez vite pour passer entre les gouttes. Reste donc quelques questions vestimentaires à régler qui dépendront encore un peu du temps qu’il fera réellement demain matin.

Pour faire bref je me sens donc fin prêt pour une journée de dimanche sans doute bien remplie. Si de votre côté vous ne savez pas quoi faire de votre matinée vous pouvez toujours venir nous encourager à courir. Personnellement je cours pratiquement toujours sur le côté droit de la route, je ne suis jamais non plus très loin de la ligne bleue et mon numéro de dossard est le 39641. Déjà fixé quelques rendez-vous à quelques endroits stratégiques mais si vous me voyez passer n’hésitez pas à me lancer un petit encouragement. Ça fait toujours plaisir et ça permet généralement d’augmenter la vitesse de quelques kilomètres heures pendant un petit moment.

J’espère vous donner de bonnes nouvelles demain. En attendant une bonne nuit. Je vous laisse avec çà.


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Le roman d’un procès

Comme beaucoup de lecteurs du journal Le Monde, petit café et croissants aidant, j’ai apprécié, pendant tout le mois d’août, la lecture quotidienne de cette fiction politique sur le procès de l’ancien président de la République.

Bon d’accord, l’histoire n’est pas des plus reluisantes, mais on en a vu d’autres dans l’histoire de la 5ème République. Rien de miraculeux non plus dans la mesure où tous les personnages sont connus, les répliques attendues et où il est possible d’anticiper/d’imaginer certaines situations très plausibles. Un bon rappel des faits et des relations entre les hommes quand même. Quelques trucs à découvrir dont on peut imaginer qu’ils ne sont pas très éloignés de la réalité tant certains développements se révèlent presque moins fictifs que les emplois du même nom à l’origine de l’affaire (cf. l’accord récent conclu entre la mairie de Paris et les avocats de l’ancien président de la République). Bref, une lecture assez instructive dont je recommande aussi la lecture à ceux qui sont encore intéressés (et pas rebutés) par la pratique politique, y compris avec un petit ‘p’ :|


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Belle-Ile-en-Mer à pied et par la mer

D’après une expérience récente (et malgré l’ancienneté de l’article), je ne vois pas grand chose à redire à ce carnet de voyage décrivant le tour de Belle-Ile-en-Mer à pied en 4 jours par le GR 340 et le sentier cotier.

Par rapport à la publication du carnet,on peut quand même remarquer que le nombre de compagnies desservant l’ile s’est quelque peu accru depuis. Il n’y donc pas de problèmes particuliers pour s’y rendre en bateau pour pas trop cher (environ 30 € aller/retour en pleine saison). D’après les tarifs proposés, on comprend aussi qu’il est fortement souhaité que les visiteurs ne fassent pas le voyage avec leurs voitures (du moins pas tous :)(250 à 300 € aller-retour). Il est donc préférable de les laisser au parking du Sémaphore de Quiberon qui est largement prévu pour ça pour 10 € par jour.

Pour ce que j’ai pu en voir, je confirme que l’ile n’est en effet pas plate (ce n’est peut-être pas un hasard si la commune de Bangor est jumelée avec une commune de Haute-Savoie :), ce qui se traduit des montées et des descentes incessantes et plus ou moins prononcées. Contrairement aux apparences, et même en période estivale, il faut donc quand même mieux partir avec un bon équipement de randonnée (sacs, chaussures de marche, vêtements peu délicats, …).

La 1ère étape 1 (Le Palais-Sauzon)(13 kms) est une balade assez facile et très agréable entre de petites criques et de petits ports qui donne vite à penser que l’on a pas eu tord de faire le déplacement. Par beau temps, on arrive donc assez rapidement (en 4h00) à Sauzon (très joli petit port du nord-ouest de l’ile qui mérite sans doute plus que quelques heures de visite). Pour les plus courageux, il est donc largement possible de s’installer au camping municipal, de repartir pour la Pointe (et le phare) des Poulains qui se trouve 7 kms plus loin et de revenir (3h00 plus tard) vers Sauzon, en passant pique-niquer par le Port de Stêr-Vraz.

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La 2ème étape (Sauzon-Bangor) (ou plus exactement pour moi Sauzon-Logonnet-Port de Stêr-Vraz-Kernest)(environ 30 kms) est par contre plus longue (Compeed préventifs obligatoires pour les “pieds tendres” comme moi) et moins facile. Elle n’en reste pas moins agréable, parfois époustouflante. Dixit une promeneuse de rencontre ce qui frappe ici c’est la pierre ;). Plus sérieusement, le décor côtier est ici très minéral. A la différence de la veille, les falaises, attaquées par la mer, sont plus hautes (parfois monumentales et donc aussi touristiques, cf. Grotte de Apothicairerie, Port Coton). Le franchissement des ports est donc plus fatiguant (montées et descentes plus longues).

L’autre chose qui frappe est que la lande est aussi complètement dépourvue d’arbres, ce qui a une certaine importance par beau temps. En conséquence, il ne faut pas hésiter à emporter une bonne crème de protection solaire et une bonne quantité d’eau (3 litres par personne) dans la mesure où il n’est pas forcément très facile de sortir du parcours pour aller se ravitailler chez l’habitant. Du coup, après environ 8h00 de marche, l’arrivée au camping est plutôt bienvenue. Pas la peine donc de prévoir de grandes festivités pour la soirée. Heureusement la fatigue de la journée est vite effacée par une bonne douche et une bonne nuit de sommeil.

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La 3ème étape (Bangor-Locmaria)(23 kms ; 7h00 de marche) est sans doute la plus belle d’un point de vue de randonneur. La côte est ici encore plus sauvage que la veille. Les habitations sont moins visibles. Il y a moins de criques ou de ports et donc moins de promeneurs, de touristes ou de baigneurs. C’est certainement aussi la plus difficile avec un parcours qui emprunte souvent des chemins ressemblant à ceux que l’on peut trouver en montagne (montées taillées dans la roche, descentes en lacets, petits vallons à franchir sur des ponts). Le sentier reste quand même toujours très praticable (balisage somme toute assez correct), sans danger, même s’il faut être un peu plus prudent quand on a 10 à 12 kg sur le dos.

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Passée la Pointe du Skeul, le parcours est un peu moins physique, mais les derniers kilomètres peuvent quand même être un peu longs (surtout sans eau :|). Comme la veille le camping de Locmaria (remonter par la route à Port Blanc jusqu’à la D25) est bienvenu. Le village n’est pas désagréable mais pas très grand. A priori pas grand chose à voir à part l’église, la place et la vue sur la mer (mais je n’ai fais que passer…). Bonne boulangerie et jolie boulangère quand même :)

La 4ème étape (Locmaria- Le Palais) (16 kms ; 5h00 de marche) n’apporte pas de commentaires particuliers dans la mesure où le décor est ici beaucoup moins spectaculaire (surtout sur la fin) que les jours précédents. Beaucoup plus de plages, de portions trop proches de la route, de voitures, et de propriétés qu’il faut éviter (limite du domaine public maritime). Du coup pas de raisons de trainer en route. Les derniers kilomètres peuvent être avalés au pas de course pour revenir à la case départ du Palais et boucler un tour de Belle-Ile très agréable en 4 jours.

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Quelques remarques encore :

Pour ceux qui disposent d’un peu plus de temps, il est bien sûr tout à fait possible de rallonger le séjour et de faire des étapes plus courtes et moins fatigantes. Grâce au réseau de bus, on peut même aller d’un bout à l’autre de l’ile sans trop se fatiguer, voir quelques points d’intérêt et passer le reste du temps à la plage.

Concernant le couchage, je me suis fixé sur la solution camping qui est je pense la moins chère et la plus souple (petit coup de fil quand même avant pour se rassurer sur les horaires de l’accueil et sur la disponibilité d’un emplacement). De manière générale, les campings que j’ai utilisé (Camping de Bordeneo au Palais (la première nuit en arrivant), Camping municipal de Pen-Prad à Sauzon (la deuxième nuit), Camping Le Kernest (la troisième nuit), Camping municipal de Locmaria (la quatrième nuit)) sont très satisfaisants (sanitaires et douches modernes et propres) avec une mention spéciale pour le Camping municipal de Sauzon (voisins et accueil sympathiques) et celui de Locmaria (emplacements spacieux et confortables). L’inconvénient est que cela rajoute un peu de poids sur le dos. Pour ceux qui voudraient voyager et dormir de manière plus confortable, il doit être aussi possible de s’organiser quelque chose de sympa à partir des nombreux gîtes et chambres d’hôtes que semble compter l’ile.

Pour terminer je dirai que mon seul regret est de n’avoir pas pu emporter un appareil photo digne de ce nom pour numériser les paysages aussi magnifiques que variés de cette ile. Heureusement avec un peu de réussite et à une certaine distance mon téléphone portable prend encore quelques bonnes photos dont je vous avez un petit aperçu ici (the full set is here) et qui j’espère vous donneront envie de faire le tour de Belle-Ile à pied.